Eternel, tu me sondes et tu me connais,
Tu sais quand je m'assieds et quand je me lève ;
Tu comprends de loin mes pensées,
Tu sais quand je marche et quand je me couche ;
Et tu pénètres toutes mes voies.
Car la parole n'est pas sur ma langue
Que déjà, Eternel, tu la connais entièrement.
Tu m'entoures par-devant et par derrière,
Et tu mets une main devant moi.
Une telle science est trop merveilleuse pour moi,
Trop élevée pour que je puisse la saisir.
.....
C'est toi qui a formé mes reins,
Qui m'a tenu caché dans le sein de ma mère.
Je te célèbre car je suis une créature merveilleuse.
Tes oeuvres sont merveilleuses
Et mon âme le reconnaît bien.
Mon corps n'était pas caché devant toi
Lorsque j'ai été fait en secret,
Tissé dans les profondeurs de la terre.
Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient
Et sur ton livre étaient tout inscrits
Les jours qui m'étaient destinées.
Avant qu'aucun d'eux n'existe.
Que tes pensées, Ô Dieu, me semblent impénétrables !
Que la somme en est grande !
Si je les compte
Elles sont plus nombreuses que les grains de sable.
Je m'éveille et je suis encore avec toi.
.....
Sonde-moi Ô Dieu, et connais mon coeur.
Éprouve-moi et connais mes préoccupations !
Regarde si je suis sur une mauvaise voie.
Et conduis-moi sur la voie de l'éternité.
Psaumes 139 : 1 à 8, 13 à 18, 22 à 24.